A Toulouse, l’alliance entre les candidats PS et LFI, conclue au lendemain du premier tour, a pris de court jusque dans les rangs de la gauche. Si elle offre un avantage électoral mathématique, elle suscite aussi un front de rejet inédit, dont le maire sortant Jean-Luc Moudenc pourrait tirer profit.
Toulouse : face à un front de rejet, l’alliance PS-LFI pourrait profiter à Jean-Luc Moudenc



