Zoï, Kor ou Lucis, les acteurs privés investissent en masse le marché de la prévention, profitant des lacunes publiques. Médecins et associations s’inquiètent d’un business de la longévité aux offres parfois plus commerciales que scientifiques.
« Il faut éviter le risque de surdiagnostic » : pourquoi le boom des check-up préventifs irrite le secteur de la santé



